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Diagnostiqué tôt, le cancer de la peau se guérit dans plus de 90% des cas. Malheureusement, la pénurie de dermatologues complique souvent les choses pour obtenir un rendez-vous. Et ceci n’est pas prêt de changer.
Pourtant, ce cancer est de plus en plus fréquent, notamment du fait de nos modes de vie et de l’exposition excessive ou non protégée au soleil. Il est donc fondamental de le dépister, la précocité du diagnostic étant le plus sûr facteur de guérison.
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Un cancer cutané est la prolifération incontrôlée et anormale de cellules de la peau au niveau de l’épiderme : la couche externe de la peau. Cette prolifération provient de lésions dans l’ADN, entraînant des mutations de ces cellules. Ce qui engendre la formation d’une tumeur maligne.
Il existe 3 principaux types de cancer de la peau : le mélanome, le carcinome basocellulaire et le carcinome spinocellulaire.
Si le mélanome est le plus craint c’est heureusement le moins fréquent (10% des cas).
Les carcinomes sont quant à eux les formes les plus courantes (90% des cas) et les moins graves, mais il faut quand même s’en occuper et ne pas les laisser proliférer.
Le cancer de la peau correspond à la prolifération anormale de cellules cutanées au niveau de l’épiderme. Il existe différents types (mélanome, carcinomes) dont certains peuvent être graves si détectés tardivement. Un dépistage précoce augmente significativement les chances de guérison.
Toute personne peut développer un cancer de la peau, mais certaines personnes sont plus à risque (exposition solaire importante, peau claire, nombreux grains de beauté…).
De fait, les salariés exposés au soleil dans le cadre de leur activité (travail en extérieur, chantiers, agriculture, logistique, etc.) sont plus à risque de cancer cutané.
Le dépistage repose principalement sur un examen visuel de la peau, avec l’aide d’un dermatoscope. Il n’est pas douloureux et permet de repérer des lésions suspectes pour orienter vers des examens complémentaires si nécessaire.
La fréquence idéale dépend des facteurs de risque, des consultations médicales sont recommandées au moins une fois par an pour les personnes à risque élevé.
Pour réduire le risque de cancer cutané :