Fatigue visuelle

La fatigue visuelle est un trouble fonctionnel très répandu — notamment dans les entreprises où l’usage des écrans est prolongé. Plus qu’une simple gêne, ses conséquences peuvent être importantes : baisse de la concentration, maux de tête, troubles temporaires de la vision, voire réduction de la productivité. Il est donc essentiel d’anticiper, avec des actions de prévention spécifiques en entreprise.

Quelques chiffres

7/10

français se plaignent de fatigue visuelle après une journée de travail au bureau.

60%

des Français présenteraient des signes cliniques liés à la fatigue visuelle.

25%

des opérateurs devant écran ressentent une sècheresse oculaire.

Symptômes de la fatigue visuelle et principaux facteurs aggravants

La fatigue visuelle, ou asthénopie, se manifeste par des picotements ou irritation des yeux, une sécheresse oculaire, une vision floue temporaire, des maux de tête, une lourdeur des paupières, parfois une sensibilité à la lumière ou encore des rougeurs oculaires

Ces symptômes, souvent réversibles, peuvent cependant avoir un impact durable sur la qualité du travail s’ils deviennent récurrents. 

Ils sont aggravés par plusieurs facteurs : un temps prolongé devant les écrans sans pause visuelle, une ergonomie de poste inadaptée (positionnement de l’écran, reflets, contraste, éclairage inapproprié), un environnement lumineux mal réglé (lumière artificielle ou LED à forte émission de lumière bleue), ainsi que des facteurs individuels tels que des défauts visuels non corrigés, l’âge, le port de lentilles de contact, une sensibilité accrue à la lumière ou une réduction du clignement des yeux.

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Questions fréquentes sur la fatigue visuelle

Qu’est-ce que la fatigue visuelle et quels sont ses principaux symptômes ?

La fatigue visuelle, ou asthénopie, est une gêne oculaire fréquente qui survient notamment après de longues périodes devant un écran. Elle se manifeste par des picotements ou irritation des yeux, une sécheresse oculaire, une vision floue temporaire, des maux de tête, une lourdeur des paupières et une sensibilité à la lumière, pouvant affecter la concentration et le confort au travail.

Plusieurs éléments augmentent le risque de fatigue visuelle, notamment :

  • l’exposition prolongée aux écrans sans pauses,
  • une ergonomie de poste inadaptée (mauvais positionnement de l’écran, reflets),
  • un éclairage inapproprié ou trop intense,
  • des défauts visuels non corrigés.

Pour réduire la fatigue oculaire au travail, il est recommandé de :

  • Faire des pauses régulières, comme la règle du “20-20-20” (toutes les 20 min, regarder un point à 20 m pendant 20 s).
  • Ajuster l’éclairage pour limiter les reflets et l’intensité trop forte.
  • Positionner correctement l’écran (à une distance confortable et au bon niveau).
  • Cligner fréquemment des yeux pour prévenir la sécheresse oculaire.

Le dépistage de la fatigue visuelle permet d’identifier précocement les troubles visuels liés au travail sur écran et les facteurs de risque individuels.

Il repose sur des questionnaires, des tests visuels simples, réalisés grâce à la réalité virtuelle, et des conseils personnalisés, parfois complétés par une orientation vers un professionnel de la vision.

En entreprise, ce type d’action de prévention contribue à améliorer la qualité de vie au travail et à réduire les troubles liés aux écrans.

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